Une rentrée en bonne forme pour les Français

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Plus de 8 Français sur 10 se sentent en bonne forme à la rentrée
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Plus de 8 Français sur 10 se sentent en bonne forme à la rentrée
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En cette fin d'été 2014, les Français se sentent en aussi bonne forme qu'en juin (82% vs 83%). Cette période de reprise semble d'ailleurs peu marquée par des problèmes de santé. Seul 1 Français sur 2 a déclaré un tel problème au cours du mois (50%), soit un chiffre inférieur de 6 points à celui de juin (56%). Ce phénomène est également visible chez les enfants qui ne sont que 38% à avoir eu un problème de santé (-4 points par rapport à juin). Les pathologies dont souffrent les Français connaissent des évolutions par rapport aux données observées en juin. Les blessures sont plus fréquentes au mois d'août (42%, +6 points) consécutives à la propension plus importante en été à faire des activités d'extérieur ou des expériences inédites, plus risquées sur ce plan. Les allergies, en hausse de mars à juin, enregistrent une baisse de 7 points (16% vs 23%) par rapport à la dernière mesure. Parallèlement, les enfants sont moins sujets à des rhumes, des angines ou otites mais font eux aussi état d'un nombre plus important de blessures (19% vs 10%).

Face aux problèmes rencontrés, les comportements s'adaptent aux changements estivaux

La consultation du médecin traitant est en baisse au moins d'août que ce soit pour les adultes (29% vs 34% en juin) ou pour les enfants (36% vs 47%). Cette observation s'explique facilement en considérant d'une part des changements d'habitude inhérents à la période estivale (médecin référent en vacances ou non accessible si on est soi-même sur un lieu de vacances) et d'autre part, par les différences constatées pendant ce laps de temps spécifique quant à la nature des maux. En effet, pour les enfants en particulier, on constate que les parents se sont davantage tournés vers un pharmacien (pour des problèmes sans doute bénins) ou vers les urgences (pour des problèmes plus graves et notamment les blessures). L'aversion aux médicaments est de plus en plus prégnante auprès des Français qui ont attendu que leur affection passe (51% vs 48% en juin, 46% en mai et 38% en avril). On observe une stabilité de la part des personnes qui ont attendu par souci d'économie (21%).

Une baisse significative du montant consacré aux dépenses de santé au mois d'août

Au cœur de l'été, le montant des dépenses des Français en matière de santé a connu une baisse par rapport aux mois précédents. Si la proportion de Français ayant été confrontés à ce type de dépenses est stable par rapport à juin (66%), les sommes octroyées sont elles, moins importantes. Le budget moyen des Français est de 68,7€ au mois d'août (contre 82,6€ en juin) et de 103,3€ si on considère uniquement les Français ayant effectivement eu des dépenses de cet ordre (contre 124,7€ en juin). Cette baisse des coûts est principalement imputable aux plus gros budgets : par rapport à juin, le nombre de Français ayant dépensé plus de 200€ est passé de 7% à 4%. Cela correspond aux traitements médicaux les plus lourds pour lesquels des stocks ont pu être constitués avant l'été afin de pallier aux absences des médecins ou à son propre départ en vacances. La perception du poids des frais de santé dans le budget global mensuel s'en voit logiquement améliorée : 73% des Français le considèrent peu ou pas important ce mois-ci (+5 points par rapport à juin).

Le virus Ebola suscite une peur d'épidémie mondiale

Les cas de virus Ebola détectés au cours de ces dernières semaines et fortement relayés dans les medias ont été perçus comme inquiétants pour une large majorité de Français. Le rapatriement de la Française contaminée par le virus au Liberia n'a néanmoins pas accentué l'inquiétude des Français. Avant le rapatriement de la Française, le risque d'épidémie mondiale était jugé "élevé" par 64% des Français, et même "très élevé" pour 19% d'entre eux, soit près de 1 Français sur 5. Après le rapatriement, 62% estiment le risque de pandémie "élevé".

Méthodologie

Enquête réalisée par l'Institut BVA les 11 et 12 septembre 2014 auprès d'un échantillon de Français recrutés par téléphone et interrogés par Internet. La question d'actualité sur le virus Ebola a fait l'objet d'une 2ème mesure (après le rapatriement de la Française) les 21 et 22 septembre 2014 auprès d'un échantillon de Français recrutés par téléphone et interrogés par Internet. 1049 personnes âgées de 18 ans et plus ont répondu à l'enquête (1105 personnes âgées de 18 ans et plus les 21 et 22 septembre 2014). La représentativité de l'échantillon est assurée par la méthode des quotas, appliqués aux variables suivantes : sexe, âge, profession de l'interviewé et du chef de famille après stratification par région et catégorie d'agglomération.

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1 commentaire - Une rentrée en bonne forme pour les Français
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    subra31 -

    santé des français

    je ne me fais plus suivre, car les mutuelles coutent trop chers : lunettes, dents, ...
    quel est donc notre avenir à nous les séniors qui avons travaillé toute notre vie pour en arriver là
    alors que beaucoup de gens en profitent, sans avoir jamais cotisé, et qui sont bien mieux traités que nous
    quel avenir ? je n'en vois aucun

    avatar
    lablonde001957 -

    comme vous, je ne suis qu'à la moitié de ma carrière, mais je cotise toujours plus, paie une mutuelle (sans aide d'entreprise!) toujours plus élevée et suis obligée malgré tout de passer outre certains examens...
    certaines personnes n'ayant pas travaillé ont droit à plus de soins que nous!
    normal?...

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    psysco60 -

    Je suis psychologue de l'Education nationale : blessé le 27 avril j'ai été opéré le 17 septembre ( .; traitement pour tendinite...; attente 6 semaines pour une IRm puis 5 semaines pour rdv chirurgien puis opération prévue en octobre).
    Une amie m'a proposé une de ses connaissances qui m'a opéré 3 semaines avant .
    Tout celà sans arrêt maladie et avec un constat de cartilage abimé post traumatique ( dû au non arrêt et à la longue attente).

    250 euros de dépassement à mes frais ( 12 % de mon salaire ) je travaille depuis 32 ans ...

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