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Boulimie nerveuse

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Classée dans les troubles du comportement alimentaire ou TCA, la boulimie nerveuse se traduit par un besoin incoercible d'ingérer une grande quantité d'aliments.

Définition :
La maladie boulimique au sens strict du terme ne comporte ni vomissements, ni anorexie.
Touchant environ 3% des femmes entre 11 et 20 ans, elle est très rare chez l'homme.
La maladie boulimique est définie par la répétition de crises, une à plusieurs fois par semaine ou par jour.

Mécanismes et symptômes :
Les crises boulimiques comportent trois phases.
Le patient est d'abord pris d'un besoin irrésistible d'absorber des aliments, associé ou non à une sensation de faim. La crise en soi est brusque et brève. Elle consiste en l'absorption d'aliments riches en calories qui provoque une sensation de plaisir. La personne est ensuite prise de culpabilité associée à une fatigue, des douleurs abdominales, des nausées, et parfois à des vomissements dans un but de soulagement.
Ces crises peuvent s'accompagner d'une perturbation des règles, de déshydratation, de l'installation d'un reflux gastro-œsophagien, ou encore d'une fragilité des dents.
La boulimie nerveuse peut également s'accompagner de troubles du comportement liés à la peur de grossir : vomissements provoqués, régime strict entre les crises, activité sportive intense. Cette peur peut pousser le patient à consommer des médicaments laxatifs, diurétiques, ou anorexigènes.
Les cas les plus graves peuvent mener au décès par malaise cardiaque ou par suicide.

Evolution et traitement :
L'évolution est très variable. Dans environ la moitié des cas la maladie disparaît à 5 ans mais les rechutes sont possibles.
Le traitement est généralement pluridisciplinaire, sans hospitalisation. La prise en charge par un psychiatre ou un psychologue est indispensable.
Un traitement par des antidépresseurs peut permettre de réduire l'impulsivité.
Le suivi par une nutritionniste peut également aider la personne à réapprendre à s'alimenter.
L'hospitalisation ne s'impose qu'en cas de crises très fréquentes (plus d'une dizaine par jour), de dépression majeure, de troubles psychiatriques graves associés ou encore de tentative de suicide.

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