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Prostatite

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Apparaissant souvent à la suite d'infections urinaires à répétition, cette infection bactérienne récidivante atteint la prostate, une glande située sous la vessie masculine. Une prostatite est dite chronique quand elle se manifeste depuis plus de trois mois.

Causes de l'infection :
Une prostatite peut avoir différentes origines.
De nombreux germes peuvent remonter par le conduit de l'urètre qui chemine du méat du pénis à la vessie, puis envahir la prostate qui se trouve sous la vessie.
La survenue de la prostatite chronique est également favorisée par l'existence de pathologies urinaires. Une sténose de l'urètre (rétrécissement), un adénome de la prostate (tumeur bénigne), ou encore une hypertonie du col vésical (tonus musculaire trop élevé) facilitent ainsi son apparition.
Elle peut également apparaître suite à un geste médical, comme un sondage urinaire ou une biopsie de la prostate.

Symptômes :
Les symptômes sont essentiellement urinaires.
Le patient ressent des brûlures le long de l'urètre, à travers le périnée et le pénis lorsqu'il urine. Celles-ci peuvent être d'intensité variable.
Il peut également éprouver des difficultés à uriner (dysurie) qui se caractérisent par un jet irrégulier et faible ou la nécessité de faire des efforts de poussée lors de la miction.

La prostatite chronique peut également entraîner des envies impérieuses d'uriner la nuit (nycturie) ou des douleurs lors de l'éjaculation avec parfois un peu de sang dans le sperme.
Une fatigue générale, des poussées de fièvre, ou encore des douleurs rectales peuvent compléter ce tableau clinique.

Traitement
Le traitement est antibiotique.

On y associe parfois un traitement anti-douleur et des anti-inflammatoires.
Plus rarement, faute d'amélioration sur le long terme, une ablation de la prostate peut être proposée.

Afin d'éviter les récidives, il est également nécessaire de corriger d'éventuels facteurs favorisant la survenue d'une prostatite, en particulier la sténose urétrale.

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23 commentaires - Prostatite
  • avatar
    cortom -

    ce sujet est abordé un peu trop rapidement et de façon superficielle ...dommage !
    la prostate : on s'en inquiète quand le PSA augmente et ce grace a des prises de sang .Ensuite on confirme avec un toucher rectal suivi d'un IRM .Dès lors , selon le résultat , s'en suit une biopsie .L'urologue confirmera si c'est de nature urgente ou pas tout en précisant les solutions et les effets scondaires ( fuites urinaires pendant un certain temps ( 10 semaines pour certains et variable selon les personnes ) , disparition du liquide séminal , perte d'un certain pourcentage sur l'effet de jouissance , érection selon les cas un peu plus difficile ...
    Les solutions ; Elles sont nombreuse : rayons , curiethérapie ( de CURIE ,radiations ...) ablation , cryogénie...
    Toujours est-il que si l'on si prends tot les risques sont minimes

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    micmac40 -

    En 2012 j'ai eu une curiethérapie cela fait 3 ans (j'en ai 73) et pas d'effets secondaires génants , contrôle tous les 6 mois du PSA qui se comporte bien. Intervention avec 2 jours en clinique. Dans l'ensemble et pourvu que cela dure tout a été satisfaisant. ! Le cancer a été pris à temps et la biopsie avait montré que le mal était circonscrit à l'intérieur de la prostate

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    CHAgui -

    2 rapports part semaine a partir de 50ans diminue le risque de cancer de la prostate a 87 pourcent
    c'est pas des blagues ça été prouvé scientifiquement

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    rene04 -

    Pour ma part , aucun ennuie de ce genre, et pourtant: Prostatectomie radicale à 58 ans.Un conseil, surveiller le P.S.A.

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    loopinguizmo -

    que pensez-vous de la curiothérapie ? est-elle plus efficace que l'abblation de la prostate ?

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